LES CHRONIQUES DE SUBMERGE PAR LE SUBLIME

PERTE ET FRACAS – site
Loisirs "Submergé par le sublime" : Venir de Poitiers, y a pire. Surtout quand on s'appelle Loisirs. Une ville qui les a vu grandir pour un groupe qui ne veut pas moisir. Deux années après Glamoroso, ils remettent le couvercle en s'enfermant dans le fin fond de l'Indre et Loire à l'abri du monde et de son ire. Ne pas mollir, sentir d'où vient le vent et rester groupir pour s'occuper de tout soi-même. Je parle de l'enregistrement car pour les labels, ils sont quatre à les subvenir. Loisirs continue de courir après un rock'n'roll noisy et émotionnel, sur les traces d'un Robocop Kraus avant que ces derniers soient à bannir et l'énergie revigorante d'un At The Drive In, soupir. Mais vous pouvez également abolir ces références, c'était juste une base (à loisirs) pour mieux les saisir. Submergé par le sublime est un piège à gonzesses, rempli de mélodies pour jouir, sans prise de tête, de voix, seule, en couple, en chœur, presque trop, bondir sur des lignes de guitare, s'esbaudir sous les touches d'un synthé bourré d'électronique qui s'est fait engloutir et une section rythmique qui n'est pas là pour s'attendrir. Un album homogène sur lequel se faire frire. Et comme Loisirs a pris le parti d'en rire, du titre de l'album aux titres des morceaux (Dindon, Clafoutis, Taloche, etc…) en passant par la pochette signé Bouzard (le père de la BD Plageman) et la bio que vous ne pouvez lire, on ne peut que ce nouvel album applaudir. Plaisir continu qui se prolongera sans cette chronique avec qui il faut en finir. Poil aux Loisirs. SKX

X-MIST site
NEW 2nd full album by these fine frenchmen! 9 new songs (unfortunately again as CD-only!) of rocking YéYé-Emo-Post-Punk, sounding like a mixture of ROBOCOP KRAUS with YELLOWPRESS.
Armin X-MIST Mail Order (12/2005)

TRISTE TEMPS site
Loisirs "submergé par le sublime" Voici donc le deuxième album de Loisirs qui fait suite au remarqué et non moins excellent "glamoroso". Ce nouvel opus commence fort en nous gratifiant d'un digipack magnifiquement illustré par le talent de Bouzard. Si vous ne connaissez pas cet auteur de BD, je vous conseille de jeter un œil sur ses différents ouvrages qui sont tout bonnement hilarants. "The autobiography of me too" et "plageman" (pour ne citer qu'eux) en sont le parfait exemple. A l'écoute de "submergé par le sublime", je pourrais dire qu'on ne change pas une équipe qui gagne ou plutôt une musique qui gagne car ces 9 titres sont tout à fait dans la lignée de leur premier album. On retrouve avec plaisir cette étonnante énergie rock alliée à un parfait sens de la mélodie. Tous les morceaux s'enchaînent sans broncher pour former un album des plus homogènes. Mais ce serait un tord de penser que celui-ci est fade ou linéaire. Au contraire, Loisirs arrive à nous transporter dans différentes sphères émotionnelles. Les nappes mélodiques du clavier et de la guitare peuvent à tout moment provoquer un déhanchement incontrôlable de tous vos membres. Ecouter les énergiques "bridges" ou "taloche" pour vous convaincre. Mais ces Poitevins démontrent aussi au travers de "dindon" et "cheyenne", qu'ils peuvent ralentir le rythme et jouer une musique plus posée qui n'a pas peur de revêtir un visage un peu plus mélancolique. Les voix qui sont soient hurlées ou chantées se mélangent habilement à cette richesse musicale et apportent encore un peu plus de relief à chacun des titres. "Submergé par le sublime" est donc un album réussi qui sera une bande son agréable et revigorante pour le rude et monotone hiver qui s'annonce ! M. (21/12/05)

THE ELEPHANTS site
Voili voilou, le nouveau *Loisirs*, que je n'attendais pas arriver si rapidement d'ailleurs ! Enfin il est là, bien beau, bien glissant, coloré, joyeux... on s'arrête plus sauf quand il s'agit d'insérer le cd dans le lecteur. Oui, malheureusement, ce disque est un peu une déception, pour ma part. Enfin attention, c'est pas non plus une peau de banane, non, non, mais voila, la joie de la découverte et l'enthousiasme du post-punk/emo made in Poitiers passe moins bien. Quoique */Cheyenne/* et l'intro de Police façon Eniac restent quand même de grosses boulettes! Mais je sais pas, y'a un truc qui coince, peut-être la surexcitation non-stop. Bref, le nouveau *Loisirs*, c'est tatoué en couleur, mais je suis déçu, et j'en suis presque désolé. Vivement les retrouvailles sur scène. Jules (12/2005)

PUNK RAWK
Le « meilleur groupe de branleurs américains de Poitiers » nous fait le bras d’honneur de sortir un deuxième album aussi frais et original que « glamoroso » sorti il y a deux ans. Y a pas à dire, ça fait mal au dent. Une énergie sans faille (tiger, bridges), une envie de danser rappelant Gang Of Four (dindon, cheyenne), un clavier (sans Christian), sans oublier des noms de chansons à coucher dehors (la palme revenant à clafoutis), cela fait un bien fou de revenir à l’essentiel, la musique. Pas de poses, pas de mèches, juste du rien à branler brillamment exécuté. Y a pas à dire, Loisirs ça tatane la gueule !
Fabien Rivenet (12/2005) Punk Rawk n°22

BOKSON site
Il y a deux ans, "Glamoroso", premier album des poitevins de Loisirs, laissait entrevoir un talent incontestable et voyait son géniteur s'ajouter à la courte liste des formations françaises à surveiller de près. De très près. Alors quand arrive son successeur, "Submergé Par Le Sublime", on se remet au garde à vous, l'excitation règne, on tremble, sans pour autant douter du résultat final.
Revenu sur des terres plus fertiles au rock indépendant français, Loisirs garde ici la même recette musicale, et s'est "juste" contenté de la faire évoluer pour sonner encore plus mature que sur sa première galette. La production est déjà bien meilleure, les plans de clavier sont moins présents et mieux gérés au profit des guitares mises un peu plus en avant, et le chant fait également forte impression en élargissant sa palette. Sans surprise, ce type de post hardcore émo, que seul l'Ouest de la France est capable de fournir (pour ne pas citer Poitiers, trop réducteur, même si on le pense bien fort), fait toujours mouche tant il déborde de tensions, et saupoudre quelques mélodies au-dessus d'une tambouille rock et noise bourrée d'EPO. Les titres efficaces fusent, piochant autant dans le punk et le hardcore, que la pop et la noise: de l'intemporel "Bridges" d'ouverture aux plus actuels "Taloche" et "Dindon", en passant par le contrasté mais néanmoins excellent "Paloumet", ou les tout aussi intenses "Clafoutis" et "Petit Déjeuner", inutile d’aller chercher des poux dans la tête de ces rockeurs invétérés, ces neuf titres de "Submergé Par Le Sublime" ne souffre d'aucun faux-pas.
Une nouvelle fois, le quatuor semble avoir tracé sa route sans se soucier du qu'en dira t-on. L'autodérision palpable notamment à la lecture des titres de morceaux, l'imperméabilité légendaire de Poitiers aux ondes radiophoniques et télévisuelles, et le je-m'en-foutisme du groupe pour tout ce qui peut être extra musical, ont poussé celui-ci sur la voie d'un album efficace, à la fragilité sous-jacente, qui laisse le temps effacer les quelques influences encombrantes du groupe, At The Drive In en tête. Derrière ce digipack à la pochette classieuse se cache le nouvel album d'un combo unique en France, dont les arrières pensées ne sont, pour une fois, que musicales. Un cas d’école…Mathieu (7/01/05)

SHOOTMEAGAIN site
Alors, est-on submergé par le sublime à l'écoute de ce nouvel album des français de loisirs ? Je n'irai pas jusque là. L'album est bon, ça ne fait pas de doute, mais pas à être submergé par le sublime ! D' ailleurs l'est-t-on encore souvent ? Dès le début de l'album, on retrouve la touche loisirs. Pas de doute, on sait à quel groupe on a à faire. C'est toujours aussi efficace, aussi émo sans être cliché. Les voix sont toujours aussi bien, claires et criardes. Il me semble que le clavier à été mis un peu en retrait par rapport aux guitares, ce qui n'est pas pour me déplaire. On ne trouve pas de hit single évident sur l'album. L'ensemble des compositions demeure homogène, mais de qualité, sans évidence. On retiendra néanmoins 'clafoutis' et son air entêtant, 'police' avec une introduction à la batterie bien efficace et dindon, un morceau presque pop sans tomber trop dans ces pentes sablonneuses. A l'écoute de cet album, on se rend compte qu'il y a beaucoup de plaisir et d'amusement et cela se retranscrit pas mal dans l'ambiance générale d'un album efficace. Ce deuxième opus confirme donc le bien que l'on pense de loisirs même si j'ai l'intime conviction qu'ils peuvent encore faire mieux. Ce sera probablement pour le troisième album ! Ben (9/01-/2006)

PRESTO / ROCKMYDAYS site
Il aura fallu pas moins de quatre structures coproductrices - et non des moindres - pour venir à bout du défi colossal que représentait l’enregistrement d’un digne (ou pas) successeur au “Glamoroso” de 2003, première œuvre référence de l’autoproclamé “meilleur groupe de branleurs américains de Poitiers“. Beaucoup de pressions (surtout celles relatives à une boisson euphorisante houblonnée), un lieu d’enregistrement à la pointe de la hype (un coin paumé de l’Indre-et-Loire) et de brillants consultants en noms de marque (pour trouver des titres de singles aussi exportables que “Dindon“, “Clafoutis” ou “Taloche“). Hardcore cultivé ou rock indé tendance dure, influencé Superchunk ou Fugazi, “Submergé Par Le Sublime” (titre de l’année, on s’incline bien bas) fait dans le défoulement mesuré : on y hurle, on y dynamite en déstructurations décomplexées les manières habituelles de composer, on y libère des tonnes d’énergies, brutalement en brèves phases orgasmiques avant reprise des esprits (”Tiger“), on y tord les cordes (vocales et de guitares) de façons extrêmes, presque douloureuses. Jouissifs changements de vitesses, sans crissement mais avec force, “Bridges“, “Cheyenne” ou les déjà nommées ne deviendront hits que pour les névrosés ou amateurs invétérés d’adrénaline (de testostérone ?), mais quels hits : indépendants jusqu’à la moelle, érudits dans leurs propos et sauvages dans les formes. De quoi être aisément submergé par trente-et-une explosives minutes de stress contrôlé… Jubilatoire. Julien Courbe (9/01/2006)

ROCKSOUND
Depuis quelques années maintenant, Poitiers est devenu l’équivalent français de Washington DC : On y trouve la même énergie, la même envie de sortir des sentiers battus, le DIY vissé au corps et le même doigt érigé très haut face aux modes. Au côté de Myra Lee, Microfilm ou encore Epileptic, Loisirs représente tout ça, même si ses membres s’en foutent. D’ailleurs, ce deuxième album sent le je-m’en-foutisme classe et décomplexé. Le successeur de « glamoroso » offre neuf titres dans un classieux digipack où s’entrechoquent énergie débordante, groove et mélodie à fleur de peau. Parmi toutes ces pépites d’or aux noms étranges (petit-déjeuner, taloche, clafoutis). « dindon » rappelle autant le meilleur de Gang of Four que celui d’At The Drive In. Sans maîtrise, la puissance n’est rien. Mais quand les deux sont là, ornées d’une vraie fragilité, on est face à un grand disque et « submergé par le sublime » en est un. F.R (01/2006) Rock Sound n°142

WILRECORDS site
Le groupe de Poitiers a encore frappé très fort avec ce très joli digipack super craquant qui offre 9 chansons submergées par la beauté et l’équilibre des mélodies. Comme leur premier album, on pense souvent à Robocop Kraus mais les bases se trouvent certainement entre At the Drive in et surtout Fugazi au niveau de la rythmique. Par exemple, le titre « petit déjeuner » est un parfait mélange des deux références. L’un des deux chants se rapproche souvent de ATDI. Ont prend un plaisir immense à écouter ce disque qui a tout pour frapper en plein coeur ceux qui aiment l’emo rock. Ce groupe est au top ! (Chris)

PEPPER ZONE site
Après un split sortis avec leur pote de Myra Lee et surtout un premier album intilulé « Glamoroso » qu’on vous recommande grandement, et qui permit à Loisirs d’enchainer pas mal de concerts, dont notamment une bonne prestation au festival de Dour qui m’avait bien plu. L’heure du second album est donc arrivée. Un titre en français donc (« submergé par le sublime ») et multi coproduction puisque pas moins de 4 labels sont sur le coup (La machoire, Theatre records, Dora Dorovitch, Rejuvenation records). Un second opus qui fait mouche à quasiment tous les instants, on vous prévient d’avance. Production excellente, visuel soigné et 9 morceaux vraiment géniaux, qui nous prouve bien que Loisirs est le combo « le plus américains » de Poitiers. Le post-HxC émotionnel teinté de noise et d’indie rock des poitevins rappelle les meilleurs noms de la scène américaine et Européenne (en vrac : Fugazi, At the drive in, Division of laura lee, The robocop kraus, Kurt, et on en passe…). Des chansons impeccables, regorgant d’énergie, d’émotions et de créativité, on en demandait pas tant presque…Un parcours sans faute qu’on applaudit des deux mains, et qu’on recommande chaudement. Le sublime a parfois du bon… - Punk sportif

LES CHRONIQUES DE GLAMOROSO

" De loin le meilleur disque de Loisirs " - Les Loisirs

" Une incroyable virtuosité au clavier " - Bifi, clavier dans Loisirs

" Et attends d'écouter la basse" - Gregcon, bassiste dans Loisirs

" Une production énorme " - Les producteurs

" C'est un peu gras, mais sympa" - Cuisine Magazine

" Le boitier est solide, on peut aisément caler des meubles avec" - Armoire Normande Hebdo

PUNK.RU [webzine russe !!! - attention traduction automatique] - site
This group is little-known in Europe, it is entirely unknown in Russia (that I think not entirely amazingly), but it they perfectly well know in itself on the native land - in France. It can be few in the course, that this country is famous not only by fragrant perfumes and El'fiyevoy tower, but also with a countless quantity of all possible exceptionally steep and ka1fovo- stylish groups, which 4 for itself after lately opened set. So here, Loisirs - one of those groups, whose stylistics it is difficult to squeeze into some specific prevailing framework. But I can say with the precise confidence that that that they make - this steeply, svezho entirely cannot be usually and standardly for take in Soviet listener (read "sovkacha of":)). Children play sufficiently stylish indi- fate at the joint with the emo -pankom. And in spite of the presence of prefix "emo" does not be worth being strained and changing its even without that sullen face by entirely acid yebalo, since tyuere are no sopel' here. Only rock-Andes- hollander! 4 not to the fraud:)). But, perhaps, the bargaining asset of this band - this is very juicy to the place reverberating organchik, with the aid of which they issue simply space melodies, giving to sounding atmospheric old-fashionedness. Also are competently arranged the vocal parties, broken on two - one clean, a little zhevannaya in the spirit of old garage English groups, another - contemporary skrimo. Having only heard organ entrance to the first thing"Paquerette" - I understood that the group uncommon and will be pleased to me accurately - so it there is! There is not one weak composition, which would be background or dilution of basis. Everything sounds very organically, and it is self-sufficient. On the plate only Heath, that is to say - 11 (one of them instrumental) of brisk, energetic, by the places melancholy things, and certainly as the consequence of entire this not without the movement of "hysterical prednarkoticheskikh dosages". As they themselves declare: "we are created in order to fulfill simple music for the simple mental abilities". In my opinion so it must be, although I will not say that their music is not separately complex - it is simply too good. Yes even children themselves on themselves are very amusing, judging by fotkam on their site, which I without fail advise to visit. Kolektiv finds its influence in such groups as: Shotmaker, Milemarker, Robocop Kraus and The Rentals. If you heard anything about similar and were familiar with them, then Loisirs for you they will arrive on the taste. Pleasant appetite! - Rumon

MELODCIK - site
On pourrait dire de ce " Glamoroso " que c'est un disque coup de poing comme on en entend si peu & Un album incroyable d'intensité, se situant quelque part entre Unlogistic, Fake Hippy, The Robocop Kraus et At The Drive-In (oui, oui &).
Mais serait-ce suffisant pour résumer la surprise que nous a procurée un tel objet ? Car, il y a tout d'abord l'étonnante ouverture d'esprit, si je puis me permettre, de ce rock puissant et sans concession & Une musique qui lorgne tour à tour vers des sonorités new-ave (à la faveur d'arrangements synthés, disséminés un peu partout), mais qui sait aussi se faire douce, subtile et incroyablement mélodique. Chaotique, diront certains, mais pourtant impeccablement maîtrisée, et équilibrée.
Pourtant, l'ensemble reste noisy. Brutal, comme joué sur le vif, à toute vitesse, avec une certaine violence & Instinctive, la musique de Loisirs devient terriblement vraie. En cela, on pense à Unlogistic, à cette façon de tout donner d'un coup, sans même crier garde. Alors tout à coup, c'est l'explosion. La batterie donne tout ce qu'elle peut, pour soutenir, ces guitares s'envolant dans une succession d'accords mineurs et décérébrés, cette voix plaintive, et ce synthé, lointain et virevoltant.
Myra Lee, confrère de tournée et de split, avait déjà surpris son petit monde & Loisirs peut maintenant mettre une grande baffe à qui voudra bien prêter une oreille, un peu plus que distraite, à sa musique. On ne voit rien à redire, tout y est & De la production, plus qu'honorable, à la volonté d'innover et renouveler un genre, post-harcore, que certains croyaient éculés &L'album français de cette fin d'année.

CAFZIC
Etant donné que mes connaissances musicales sont relativement réduites dans le domaine défendu par LOISIRS, avant de parler des sensations que l'écoute de l'album m'a procurées, je vais vous citer quelques noms de groupes censés défendre le même univers que le groupe poitevin : Shotmarker, Millemarker, Robocaup Kraus. Maintenant que c'est fait, parlons plutôt de ce que j'en ai pensé. Si l'approche est assez difficile d'accès pour des compos tiraillées, tendues, chaotiques, l'ensemble reste vraiment excellent et c'est en fait par l'énergie qu'on y déploie, l'intensité du son, le chant sans habillage, souvent scandé d'ailleurs que la machine s'emballe pour offrir un groupe déchaîné. Les structures de morceaux ne sont pas si simples que cela, ce n'est qu'une apparence. "Glamoroso" fait partie de ces albums que l'on ne voit pas venir mais qui finalement l'air de rien impose un style, un son, une énergie peu conventionnelle qui scotche et font les grandes réputations, celles qui durent. Dès la première écoute, les lignes vocales caractéristiques et dévastatrices, les rafales de mélodies accrocheuses ou souvent le son du synthé mis en avant différencie le groupe et lui accorde un potentiel unique, ardent et surtout rutilant ! Un nouvel univers à découvrir & (NQB).

NOVAPLANET - site
Vous avez pensé récemment à vous faire une crête ou vous remettre au pogo? Qui sait, c'est peut-être le moment avec Loisirs. Formé en 2000 à Poitiers pour "faire de la musique de jeunes tatoués par des vieux gras", une envie de se faire des concerts dans des MJC et une réput' de groupe de branleurs.
On est quand même loin du skate core basique, des rigolos qui bougent leurs crinières en rythme, ce qui nettoie leurs baskets. Ici, on est plus dans une ambiance emo-core à la Fugazi, avec des touches d'électro-bizarre qui donnent aux morceaux leur originalité. Pour un bon moment d'excitation et l'envie de se donner la pêche tout en appréciant les subtilités. - RSC

BENZINE - site
Loisirs est un groupe originaire de Poitiers, chantant en anglais. Un groupe "de vieux gras" jouant de la musique de jeunes. C'est ce qu'on apprend en lisant la biographie du groupe sur le site du label. Aïe ! est-on été tenté de dire quand notre rédacteur en chef bien aimé nous a transmis la galette pour écoute et chronique."Parce que je crois que c'est plus ton style" a-t-il cru bon d'ajouter, et cette phrase me semblait tout sauf engageante. Décidé à monter au casse-pipe, j'ai lancé le CD sur la platine.
Et soudain, un poids lourd de la trempe de Mike Tyson m'a balancé un violent crochet aux oreilles. Loisirs c'est de la puissance, du gros son rock gras et un peu crapuleux . Glamoroso c'est de l'énergie maligne à l'état pur. Un bain de jouvence tel que le prédisait la bio ; auquel le côté "vieux gras" apporte la maturité, la réflexion et l'originalité artistique. Difficile, dans cet orage électrique, de savoir quel titre pourrait servir de single de lancement au groupe. La petite quarantaine de minutes du disque se présente d'ailleurs en bloc à l'auditeur, sans pic ni baisse de régime. Nous nous laisserons, comme tout le monde, porter au fil de ces 11 titres faits de punk, de pop, de rock, et de garage & Excusez du peu.
L'album aurait-t-il contenu trois singles évidents ? Il détrônait pas mal de tocards du "marketo-panthéon" du "retour au rock" qu'on tente de nous vendre ces derniers temps. Mais ça ne semble pas le but de Loisirs qui éclate et fait partager le plaisir évident que le groupe a à faire du bruit ensemble.
Si on se réfère encore une fois à la bio du groupe, c'est du côté de Shotmaker, Milemaker ou Robocop Kraus qu'il faudrait aller rechercher des influences au groupe. On a envie de la croire. Pour deux raisons : Votre serviteur n'a pas la moindre idée de qui sont ces groupes de référence, mais aussi parce qu'à l'exercice périlleux de la comparaison, on se retrouve confronté dans le cas de Loisirs, à n'en trouver aucune ; ou une légion de possibilités toutes aussi peu efficaces qu'inappropriées.
Ici, on retrouve le crachat à la face du monde lancé par un hypothétique Joe Strummer, là c'est la batterie martyrisée qui fut un jour la marque de fabrique de Therapy?. Ici, ce sont les plages de Fender distordue rappelant les envolées des vieux Placebo. Là c'est l'énergie punk-pop de Ash ou de Green Day, la production toute pourrave des Strokes. Ici encore, on croit reconnaître la voix en retrait des premiers Ride ou la manipulation de la structure des titres, style Daydream nation des Sonic Youth. On est pas dans la merde ?! Mais comment fait-on pour chroniquer notre pur plaisir d'auditeur ? Comment rend-t-on l'envie d'envoyer d'un coup de pied sa table de travail valdinguer par terre et l'irrésistible attrait à balancer la tête dans tous les sens ? Nous citerons une dernière fois la bio du groupe, pour se mettre d'accord avec elle : Loisirs, c'est bel et bien le " meilleur groupe de branleurs américains de Poitiers " & Mais surtout prions pour qu'ils ne changent pas. On en redemande ! Denis

CLARKNOVA - site
"Foncer dans le mur en klaxonnant". J'adore cette image. Elle reflète parfaitement l'effet produit par cette nouvelle sortie de la belle ruthénoise Dora Dorovitch. La pochette du disque sent le sable encore chaud de septembre, l'été prolongé à coups de substances illicites, l'amour de vacances pas fini mais déja nostalgique. Le meilleur groupe américain de Poitiers ne déçoit pas : l'album "glamoroso" roule au taquet, avec une étonnante maîtrise de la rage. Tout va très vite, le temps est compressé. L'album est court et s'écoute d'une traite.
De l'ouverture nerveuse et élégante ("Paquerette") qui sent le dopage à plein nez (pour ma part je ne sais pas jouer de la musique avec cette tension et à cette vitesse) jusqu'au décidemment fantastique "3 mr.right", en passant par le synthétique et néanmoins puissant "85" qui me rappele un excellent live de Add (n) to x, tout n'est qu'énergie, sincérité et cohérence du discours. Loisirs est un groupe de vrais-faux branleurs, qui sculpte dans son explosivité avec finesse et classe. Etre aussi tendu, ça se travaille.
Destiné à ceux qui aiment le rock, sans adjectif qualificatif, ni sous-genre, glamoroso met en forme et en colère. Glissez ce disque dans votre autoradio, et vous perdrez vite fait des points sur le permis. C'est étrange cette capacité d'un groupe à communiquer son état d'esprit : là, par exemple je me sens sautillant et musclé. C'est très agréable.
Franc du collier et riche, cet album mérite un sort à sa hauteur. Quant au live, on m'a dit que c'était quelque chose. Venez nous voir au Fantomas, à Toulouse, le 27 septembre, pour juger sur pièces. De plus vous pourrez nous tripoter en vrai. A écouter en vitesse, en tous cas & - Julioff

NOTEVREYONEAGREES - site
Surprenant, envoutant, original, frais, épatant...je ne pourrais vraiment trouver le meilleur superlatif pour qualifier cet album. Premier album après un split 45t avec leurs collègues de Myra lee, on attendait avec impatience la suite de l'aventure Loisirs. On s'empresse donc de mettre le cd dans la platine et dès l'intro de pâquerette, c'est la claque. On est tout de suite pris de l'ambiance avec une irrésistible envie de danser proche de l'effet Robocop kraus. Tout en rappelant Fugazi ou d'autres groupes dischord (Q and not U), Loisirs développe son propre style et c'est tellement réussi que l'on en vient a se dire que c'est assurément l'album de cette rentrée et sûrement l'un des trois meilleurs disques français de cette année. Les mélodies sonnent sans pour autant respiré le déjà vu omniprésent en cette période de recyclage musicale bas de gamme. Avec ce disque, la preuve qu'il n'y a pas besoin de gros moyen mercantile pour faire un disque qui marque, reste a savoir si vous serez pas bête au point de passer a coté de cette perle. Vous avez besoin d'une preuve, allez donc sur www.doradorovitch.com écouter les pépites que sont pâquerette et zupergeil !!!

PRESTO
On ne connaît pas personnellement les éminents membres de LOISIRS mais comme ils se proclament eux-mêmes officieusement "meilleur groupe de branleurs américains de Poitiers", on n'hésitera pas à utiliser aussi ce qualificatif un peu radical pour agrémenter cette chronique d'un soupçon de ton trivial. Branleurs, donc. Certes, on verrait mal des dandys poseurs se compromettre avec cette musique primaire (primale, primitive ?) aux influences de seconde zone (les indispensables Truman's Water en toile de fond) mais au résultat de premier ordre. Leur rock brut et dissonant, vaguement démodé (malgré un clavier qui évoque parfois le meilleur de The Faint) s'épanouit en des morceaux hystériques, sauvages et magnifiques d'urgence ("Trezegoal", "Zupergeil", "Sons Of Disco" en tête) à grand renfort de textes plus hurlés que chantés et de quelques euphorisants passages presque a capella. Bande Originale idéale des claquages de tête contre les murs, ces chansons-là ne font pas que tenir la route, elles l'empoignent, la serrent violemment, la forcent. Au delà des clichés, c'est l'approche instinctive et immédiate du rock, son côté instantané et libérateur, qui font l'attrait principal de ce groupe, ivre de défoulement et affranchi de toute règle, qu'on rapprochera des géniaux estoniens de Guruhark, juste pour faire son branleur en citant un groupe noisy improbable mais qui existe bel et bien (www.sewercide.ee/guruhark.html). Branleurs, encore. Peut-être le meilleur adjectif avec lequel on puisse conclure. Le rock est bien une question de sexe & Julien Courbe

BOKSON - site
Ceux qui ne connaissent pas Loisirs et ses membres mais qui vont régulièrement traîner leurs guêtres dans les concerts poitevins ne peuvent que les avoir déjà croisé. Activistes, organisateurs de concerts, techniciens ou simples spectateurs, ces gaillards ont digéré bien des décibels du Confort Moderne, entre autres, avant de fonder Loisirs en 2000 et de mettre au monde ce "Glamoroso", véritable petite perle made in France comme on en attend jamais, qui pourtant vous baffe la gueule et qui ne bénéficiera sûrement pas d'une médiatisation méritée; mais ça, dans notre beau pays à la culture largement défendue, on commence à y être habitué. Petite référence à l'américanisme grandissant avant de se lancer dans ce premier album du "meilleur groupe de branleurs américains de Poitiers" &
Fidèle à la scène musicale de sa ville, Loisirs semble imperméable aux modes et ne se laisse influencer que par sa connaissance musicale acquise au fil des ans. Ainsi, c'est plus du côté de Fugazi, At The Drive In, Shotmaker ou Robocop Kraus que des derniers phénomènes rock qu'il faut aller chercher quelques ressemblances. Passer à la radio ou sur quelques chaînes câblées semble être le dernier souci de ce combo transpirant l'intégrité et qui redonnera incontestablement le sourire aux derniers nostalgiques de la période post alternative. Le cSur et les tripes, seuls chefs d'orchestre de ce "Glamoroso", permettent de mettre au monde une grosse dizaine de titres hargneux baignés dans le rock, le punk, l'émo, le hardcore, la pop, le garage et ou la tension reste palpable de la première à la dernière seconde. Jetez une oreille sur les efficaces "Pâquerette", "Nightshift", "Zupergeil", ou "3 Mr Right" pour avoir la preuve du large talent du groupe et d'en être définitivement convaincu. Un seul souhait pour la scène française, que ce phénomène se propage à vitesse grand V & Matthieu

INDIEPOPROCK - site
La sortie de cet album de Loisirs ne fait que confirmer ce que l'on pensait : Dora Dorovitch est bel est bien un label "ouvert", pas même dépendant d'un style de musique. Apres le rock hybride de Téléfax, le hip-hop déjanté de Panti Will et les collages folktroniques de Thomas Méry, Dora nous présente "Glamoroso", premier album des poitevins de Loisirs, dont le disque sort quelques temps après un premier split 7" avec Myra Lee.
D'entrée de jeu, le ton est donné : "Pâquerettes", starter ultra energique, nous montre que Loisirs est la pour faire bouger les choses. Le refrain accrocheur et la touche éléctronique de ce premier morceau y arrivent amplement! alors qu'on pourrait les classer à tort de groupe "émo-core" (une scène dans laquelle ils n'evoluent pas vraiment, de toute manière..), Loisirs se contente de pondre des compos énergiques et sauvages qui fort heureusement ne tombent jamais dans le systematisme. "Nighshift" est dansant à souhait, "85" met un le punk à la sauce noisy-rock.
En bref, le premier album de ceux qui s'autoproclament les "meilleurs branleurs américains de Poitiers" est le disque qu'il vous faut en cette rentrée pour bouger sur du rock n' roll rapide et efficace !! Par Ju

NOBRAINNOHEADACHE - site
Après avoir partagé un split avec leurs camarades de Myra Lee, Loisirs, auto-proclamé " meilleur groupe de branleurs américains de Poitiers ", nous livre avec " Glamoroso " son premier album. A priori la formation évolue dans un univers musical connu et reconnu. Pourtant la détonante mixture " bordélopunkgaragenoisyrockeighties " du groupe qui n'est " ni sponsorisé par Eastpack, ni enregistré par Steve Albini " semble relativement efficace. Onze titres qui vagabondent entre le punk désarticulé de Unlogistic, les synthés new wave de Milemarker, l'humilité d'un Fugazi et les déhanchements frénétiques dignes de Robocop Kraus. " Glamoroso " est une production très intense, riche en énergie et emprunte d'une spontanéité palpable à chaque instant. C'est donc en toute simplicité que Loisirs nous offre une véritable petite bombe pas réellement révolutionnaire mais particulièrement réussie. Certainement " le meilleur groupe de branleurs américains de Poitiers ". A découvrir absolument, pour adultes et adolescents &On vous conseille : The Robocop Kraus, The Oliver Twist, Milemarker, At The Drive In , Unlogistic, Fugazi, Shotmaker &

FLUCTUAT - site
Après un split 45t en compagnie de Myra Lee et une féroce réputation scénique, Loisirs éructe de 11 titres rageurs, punks, appliqués, et avec un maximum de chien. Vous voulez du gros, du nerveux, du qui tache et qui sent le cambouis ? C'est par ici.
Ce cd nous parvient au beau milieu de l'été, alors que la canicule fait rage et que tout le monde roule les fenêtres ouvertes. En passant devant les terrasses de cafés désertées car brûlantes, les salons de jardin en plastoc finissent de fondre sous les vibrations crachées par nos enceintes. Un peu plus tard, quand la voiture file sur la nationale qui longe des prés carbonisés, ce sont des ruminants rachitiques qui prennent peur devant le ronflement tonitruant. Si des silhouettes noires en carton ne jalonnaient pas notre parcours pour indiquer le nombre de tués à cet endroit de la route, on aurait envie de pousser l'accélérateur et de gueuler un bon coup avec ces barjots parce que le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on a là à faire à de l'énergie brute, du concentré de furie rapidement communicatif. Entre pop sale et punk propre, dans cet entre-deux nihiliste assaisonné des grésillements d'un synthé old school, Loisirs réussit à développer son propos sans jamais faiblir le long d'un album qu'on pourrait presque envisager comme un seul et même titre tant la pression ne retombe jamais, même si le groupe s'autorise souvent des plages d'accalmies, mais à tel point élaborées et déstructurées que celles-ci ne laissent malgré tout jamais l'attention au repos, un peu à la manière (allez, soyons fous) d'un Sonic Youth période Dirty mais qui entre temps se serait acheté une planche de skate. Et la machine se remet en marche, les voix grincent comme si demain n'existait pas, les cordes des guitares subissent des assauts frénétiques à rayer du diamant et tout ce maelström, une fois réduit au silence ne donne finalement envie que d'une seule chose : s'en resservir une part et prendre sa caisse pour foncer le plus loin possible en désintégrant les insectes sur son pare-brise. Pas mal, nan ? 11 octobre 2003 - Troudair

A DECOUVRIR ABSOLUMENT - site
Prénommer son groupe Loisirs quand on fait de la musique juste pour le plaisir, il n'y a rien d'anormal. Nommer son premier album glamoroso tient là plus de la bonne blague potache quand on se plonge dans ces onze titres. Quatre garçons NRV avec la même urgence que les fantastiques LIARS, sauf que loisirs ne connaît pas les rudiments de la danse et préfère foncer droit dans le mur plutôt que de faire un pas de côté. Du furibard et communautaire questions, à l'hommage à notre plus grand attaquant de l'histoire (trezegoal), à loisirs de calaminer l'intérieur de leurs instruments, pourfendant l'idée même que la musique adoucie les moeurs. L'urgence de zupergeil, la colère explosive de sémaphore font de loisirs un groupe qui n'est pas de tout repos. En enregistrant les quatre membres devaient être poursuivis par une bande de tueurs en série, car comment expliquer autrement la rapidité tendue et rentrée de 85 ou les atermoiements tasmaniens de sons of disco (humour, toujours). Onze titres sur une ligne grande vitesse et sourde Heureusement nos appareils auditifs sont prêt. Si vous cherchez des loisirs je vous en conseille un. Coup de coeur..

POPNEWS - site
Nouvelle sortie des ruthénois de Dora Dorovitch, Glamoroso de Loisirs est le disque le plus convaincant de leur catalogue naissant. Là où les sorties précédentes pêchaient par un manque de cohérence évident (Téléfax) ou par un laisser-aller tirant certains titres vers l'indigent (Panti Will) Loisirs épate la galerie avec un disque fougueux qui se tient de bout en bout.
Une première écoute suffit à s'en rendre compte, les titres s'enchaînent et s'écoutent sans effort. Les détracteurs bourrus parleront de simplicité intrinsèque au genre musical, pas besoin d'être fin musicologue pour faire un disque de pseudo hardcore (proche de ce que peut faire Fugazi) toutes guitares sorties. Pourtant la seconde écoute (et les nombreuses autres qui suivent car ce disque est addictif) suffit à envoyer bouler cette bête idée reçue. Oui, ce disque est bruyant, oui les guitares jouent fort, le chanteur hurle et l'orgue défouraille à tout va, mais il y a dans ce bruit et cette fureur suffisamment de structure et de savoir faire pour tenir à bout de bras une dizaine d'albums. Des titres comme "Zupergeil" ou "Pâquerette" sont des tubes, des brûlots que l'on hurle à tue tête sans pouvoir se contrôler. Et si sur tout l'album, les guitares cirent et la batterie cogne, pas une seule chanson ne répète sa voisine. Sans une redite, sans répit et sans pitié, Loisirs aligne les titres comme s'il voulait abattre un arbre, méthodiquement, avec force, chaque coup est calculé, chaque coup porte. Alors oui Glamoroso est peut-être un disque de pseudo hardcore mais c'est surtout un putain de bon disque.

LIABILITY - site
" Le meilleur groupe de branleurs américains de Poitiers " est arrivé. Loisirs est un groupe français qui peut rivaliser avec tous vos albums de rock agité. Issus de l'écurie Dora Dorovitch (Telefax, Panti Will), ils sortent " Glamoroso ", leur premier LP dans une discrétion étrange. Car il y a de quoi faire avec ces 11 titres de rock détonnant. Déjà, ils ne sonnent pas " groupe d'emo punk " français, ce qui est une assez bonne chose. Ils sonnent différemment, leur son est étrange, parfois fouillis, plein de surprises. Les influences citées dans la bio du groupe sont Milemarker, Robocop Kraus, mais dès le premier titre (" Pâquerette ") on pense aux génies tant regrettés de At The Drive In, aussi bien pour le chant que pour les guitares sur tendues qui crient chacune leur tour. Loisirs est un vrai groupe, avec du talent. Et c'est bien dommage qu'ils ne bénéficient pas de plus de couverture médiatique. Car très peu d'albums de cette intensité et de cette qualité viennent au jour chaque année dans l'hexagone. Les ambiances s'alternent, on passe des vagues calmes à la tempête sans effort, en bref que de la musique de caractère, bien étudiée et enregistrée " live " pour le plaisir de vos oreilles & - par dorian

NEWCOMER #38
Contrairement à ce que l'on pourrait croire à la première écoute, Loisirs n'est pas un groupe anglo-saxon. Non. Mais bel et bien un obscur combo français, né en 2000 du côté de Poitiers. Très électrique, adepte du saccadé, des voix plaintives mais hargneuses, d'une basse généreuse mais au groove implacable, d'un clavier vintage, la musique de loisirs impressionne par son arrogance et sa maîtrise. Déflagrations soniques miraculeuses dans un pays ou la saturation rime généralement avec timidité et maladresse, voire stupidité. Elliott, Samiam, Fugazi, Quicksand, Condense, Wire, At The Drive In, Gang Of Four, Wedding Present, ses morceaux passent de l'agression à l'émotion la plus brute sans jamais flirter avec l'indécent ou le grotesque, habituels dans notre cher Hexagone. Ce premier disque " longue distance " est un miracle. Et une belle promesse d'avenir. Eliot Massoud.

EXCIT - site
Loisirs, avec un nom pareil, on pourrait penser que ce groupe prend son activité musicale à la légère. Eh bien, détrompez-vous, car ces mecs-là viennent de nous pondre un putain d'album qui risque d'en surprendre plus d'un. "Yéyé" émo-core avec un clavier vintage à la Robocop Kraus, mais la comparaison s'arrête là. Car au niveau des compos, rien à voir ou presque avec ces-derniers, on lorgne plus du coté des premiers At-The Drive In, de Milemarker, de Drive Like Jehu, voire de Kurt, tout en ayant une identité affirmée. Un album qui apporte un peu de fraîcheur dans un style qui commence à faner. Un des albums de l'année, c'est certain. (remich)

KEROSENE #2
Parmi les disques attendus au tournant, celui de Loisirs faisait bonne figure. Les concerts des poitevins (formé entre autres de membres de Seven Hate et de Mmoob) avaient laissé des impressions mi-figue mi raisin, pouvant être des plus convaincant comme laisser de marbre. Mais c'est ça aussi de jouer sur le fil du rasoir, de chercher la déstabilisation par un style situé quelque part entre At The Drive In, Milemarker et Robocop Kraus, à base de guitares folles et de claviers déchaînés : avec ce genre de musique, ça passe ou ça casse & Et plus ça passe, meilleur c'est. Avec Glamoroso, Loisirs remplit une part du contrat : ce premier album est très bon. Truffé de plans déjà entendus ici où là mais très bon. Le point de repère idéal pour un groupe qu'on ne savait pas trop bien à quel "niveau" situer. L'énergie est communicative, les passages calmes-énervés s'enchaînent sans accroche, les morceaux remuants font leur office, le synthé balance bien (parfois un poil trop) et on retient vite les structures. Maintenant que ce " Glamoroso " est en vente libre, qu'on connaît les morceaux et qu'on sait à quel moment ça swingue, les concerts risquent dorénavant de se limiter à la catégorie convaincants et explosifs. Ca tombe bien, ils tournent ! -Dan

ABUS DANGEREUX #84
À ma grand-mère, qui a moins de références que vous dans sa discothèque, je dirais que ça ressemble à du At the Drive-In. Avec vous, on peut aller un peu plus loin dans les rapprochements, et parler de
post-wave hardcore (lâchons-nous carrément) riche en claviers, et nous évoquant par là-même des groupes tels que Milemarker et Robocop Kraus. Pas de Chicago ni de Nuremberg à l'horizon toutefois, cette bande de furieux et sympathiques jean-foutres nous vient de la bonne ville de Poitiers (à ce jour j'ai bien crû y repérer un Mmoob, un ingé son de Cheval de Frise et je mets une option sur un Seven Hate). On note aussi un sérieux côté pop, mais bieng squeezé, comme si Unlogistic se mettait à vouloir faire du Pavement, du Sebadoh ou du Truman's Water (euh, ça, parfois, ils y arrivent). Et en plus ils analysent: "Loisirs met la barre haut / c'est plus facile de passer en dessous"... [Guillaume Gwardeath]

ONLYANGELHAVEWINGS - site
"Loisirs is the best American band in France !" said SEB WOOd many times when he heard that the band was to release their first album. I think I can understand this explanatory statement fully now that I leisurely intend to review the album. It's true that Loisirs sounds like American indie bands like Fugazi and Co. But the moog is the key, you see, they use it for more melodies and more originality. Without it they might only be another good emo band. The moog sets the pace for 'Pâquerette', the opening track, fast and furious (sorry about that). The screaming singing is always slightly behind the energy of the music, or rather drowned in it, incorporated as another instrument. 'Questions' unravels through pop patterns which are stretched and deconstructed so as to escape their narrowness and elusiveness. 'Trezegoal' is one of my favourite for its changing structure and constant balance between energy and melody. The ending part's guitar lines, enhanced by the oddity of the moog, is simply a great piece of music. The fourth song is an untitled instrumental, softer than the rest, good but too short. 'Nightshift' maybe more catchy for untrained ears but confirms me that drums and bass are as much important as the rest in their music, creating an inventive and solid maze structure for guitar, moog and voices. 'Semaphore' and '85' reminds of Shellac and that's clearly positive. When I hear those songs, images from Loisirs' concerts I attended are revived : the guitarist playing his crazy melodic distorted parts like an epileptic teddy bear, sometimes singing too, sweating profusely and jumping around but always keeping his glasses on; the lead singer bent over his moog in a cathartic way. '3 mr right' appeared on the split 7' 'Theatre dans ton bourg' Loisirs made with Myra Lee last year, another good American band from Poitiers (France), only harsher. This one is my favourite, check out by yourselves. In the end, 'Glamoroso' is an encouraging and astonishing debut album, refreshing and conducted with energy. If they were not French, I might label them 'the next big thing'. -Angus 'hidden and dangerous' Anderson

STNT - site
Lors de leur premier concert (en compagnie déjà de leurs copains Myra Lee), Loisirs possédait un son, une identité musicale qui leur était propre, bien loin d'une éventuelle pâle copie d'un genre qu'ils auraient cherché à reproduire ? ! Un split 7'' plus loin, " glamoroso " fait plus que confirmer cette première impression. Ce premier album sait coller avec un certain bonheur, à l'humeur du jour, tantôt jovial et hystérique, il peut tout aussi bien être perçu comme une décharge de rage et de sombres sentiments, sans qu'on sache pourquoi ? ! Loisirs c'est aussi une somme d'influences dont la liste intégrale n'aurait quasiment aucun sens ici. Malgré tout, il est difficile pour moi de ne pas penser aux élans guitaristiques de Native Nod (pré Van Pelt), de Drive Like Jehu, de Navio Forge ou de Fugazi. La basse peut renvoyer aux jeux groovy, puissant et discret d'Hoover ou de Sleepy Time Trio. La batterie, pas assez percutante sur le disque, joue son rôle de machine à rythmes soutenus qui sait souligner là où il faut, quand il faut, les changements d'ambiances et appuie les breaks avec classe. Le clavier vintage doit autant au minimalisme post new wave de Trans Am ou de Milemarker qu'aux gimmicks ultra entraînantes de the Robocop Kraus. Collé l'un à l'autre, le duo clavier guitare ainsi que le duel des deux voix prennent alors toutes leurs ampleurs entre fureur et mélodies. Mais au-delà de ces références assez réductrices, le quatuor surprend par une présence musicale, une énergie et une sincérité redoutable tout le long de ces onze titres intenses. Dans un esprit assurément plus " pop ", la musique de Loisirs n'est pas très éloignée de certains " plans " des cruciaux the VSS, Shotmaker, Kurt ou de Song of Zarathustra. Loisirs sait diriger son entreprise sonore avec le petit truc en plus qui fait que &ça claque sévère ! Et pour l'avoir écouter sur la longueur, j'avoue n'avoir pas encore réussi à m'en lasser après de multiples écoutes ! ! Et c'est peut être comme ça qu'on apprécie le plus " glamoroso " & dans le temps. C'est l'autre très bonne surprise de ce premier album réussi ! ! Greg le 03/11/03

JADE - site
Loisirs, que quelques indélicats surnomment déjà Moisirs ( n'est-ce pas, monsieur Furet !) est une formation Poitevine regroupant en son sein quelques années d'activisme Rock indé, depuis Moob à Seven Hate en passant par Cut. Loisirs annonce surtout la non allégeance de Dora Dorovitch aux chapelles, quitte à perturber un temps l'image du label, quitte à brouiller la ligne claire des premières sorties. Loisirs comme nom reste un paradoxe si l'on prend en considération l'acharnement de ses concepteurs à rudoyer le son, l'énergie dépensée à faire ployer le rythme à leur vue. Les influences viennent d'Amérique du Nord pour l'essentiel, on pense à At the Drive In, à ses branleurs géniaux de Chez Skin Graft que sont MountShasta pour l'approche Rock Crade, à la puissance christique d'un JohnBoy ou d'un Distorted Pony (sublimes albums sur Trance Sundicate) la lourdeur noise en moins ; aux lignes claires et à l'énergie intacte et juvénile de Fugazi d'une power rock barré entre Robocop Kraus et Shotmaker, la justesse mélodique des Rentals; groupes toujours marqués par une quête d'évidence, d'essentialité. Les sections rythmiques tranchantes, les guitares acérés, les silences pesants, tout cet ensemble converge et semble harmoniser son pas pour délivrer moments d'agressivité contenue, de ferveur et d'exaltation enragée &Une belle valorisation de savoir faire. En résumé : c'est un putain de groupe !!! www.doradorovitch.fr.st

ROCK & FOLK
On se souvient d'une France décomplexée, bruitiste et furieuse, il y a quelques années. Condense, Sloy, Drive Blind et consorts, des promesses de jusqu'au-boutisme artistique toujours tenues, des disques fiers, sans concession, bande-son (presque) idéale d'un pays qui se cherchait. En 2003, c'est peut-être du côté de Poitiers qu'il faut jeter une oreille attentive. Loisirs & Un drôle de nom qui pourrait incarner les valeurs misérables de notre époque, entre divertissment et consommation. Mais non. Loisirs, quintette électrique, publie son premier album après quelques apparitions vinyle. Disque de l'avant ou après chaos, débordant de rage et d'épilepsie, où le meilleur de la noise copule sans simuler avec des atmosphères plus intimistes et où un clavier permet de fuir les évidences rock. Onze morceaux impitoyables, larmes, cris, rires et crachats mélés, onze plages on oserait dire miraculeuses, tant la volonté de ne pas se perdre est palpable. Fugazi, At-The-Drive-In, Wedding Present, Samiam, Rentals, les références sont présentes mais ça ne suffit pas à expliquer la puissance de ce disque, qui transporte plus qu'il ne berce. Loisirs joue comme si sa vie en dépendait, alternant hystérie saturée et complainte des abysses, tapant sec et gueule grande ouverte. " Pâquerette " qui ouvre l'album et sa basse féroce, ses voix qui se répondent, ses guitares qui tournoient, " Nightshift " et sa virée nocturne sans but, " Sémaphore " et sa claustrophobie revendiquée, autant de raisons de faire confiance à Loisirs. Et à ce Glamoroso, disque lumineux, anachronique - quel courage !- et beau. Oui. Simplement beau. - Jérôme Reijasse

POMPOMPURIN - site
Un petit moment que j'en entendais parler de ce disque... Après un split avec leurs potes de myra lee en guise d'apéro, ils remettent le couvert et nous servent un 11 titres bien croustillant!
Le tube "pâquerette" nous met vite dans le bain : une sorte de punk rock glam emo rock 'n roll à situer entre Robocop kraus et At the drive in, enfin quelque chose qui donne envie de sauter partout en chantant dans son peigne quoi! Et ça continue tout le disque... Une pluie de riffs s'abat sur l'auditeur, pleins d'ambiances sympathiques, appuyées par l'utilisation d'un clavier. Derrière les fûts, on retrouve Seb (ancien batteur/chanteur de seven hate, et actuellement chanteur chez les même), autant dire que ça plaisante pas! Enfin façon de parler parce qu'ils ont quand même l'air de pas mal déconner et sur scène ça doit être pas mal du tout... Avec des chansons comme"nightshift", "zupergeil" ou encore "sons of disco", le "meilleur groupe de branleurs américains de Poitiers" ne devrait pas avoir de mal à faire parler de lui. Pour un premier album, on peut même dire que c'est fort réussi, et on attend impatiemment la suite! maddam

POSITIVE RAGE - site
Et bien, nous voici en face d'un album qui, après avoir été attendu par le petit microcosme noise-hardcore, a pour le moins convaincu la quasi-totalité des fanzines, des radios associatives, et même quelques magazines institutionnels jusqu'à Rock & Folk ! Leurs outils ? Un hardcore émotionnel aiguisé, un clavier eighties discret, un minimum de rock'n'roll dansant en vigueur, un peu d'humour et d'autodérision, des ex vous savez quoi (sinon cherchez !), et un savoir-faire indéniable. Du coup, c'est vrai que cet album vous prend à la gorge aux premières secondes pour ne vous lâcher que 36 minutes et onze titres plus tard. Et si Loisirs ne vient pas bouleverser une scène internationale dans laquelle ils s'inscrivent assez logiquement, on ne peut nier que le niveau dépasse de loin beaucoup de productions françaises. On aurait plutôt vu ces gars de Poitiers répéter dans une cave allemande aux côtés des groupes du label Swing Deluxe (Robocop Kraus, Maggat, Soave &) ou participer aux mêmes soirées alcoolisées que les membres de Milemarker ou de Shotmaker (sans aucun doute les deux groupes de qui ils se rapprocheraient le plus). Mais non, ces gars-là sont de Poitiers et montrent qu'ils sont capables de pondre un album hardcore énergique et sans retenue, tendu et hargneux, émotionnel et sans fausse pudeur. Un bon cru, brut et nerveux, peut-être un peu trop sur la corde raide du début à la fin, et sans doute un peu répétitif sur la longueur, mais pour une fois, réellement à la hauteur de ses influences. Ne boudons pas l'événement ! [mg]

NAMELESS - site
Loisirs est connu pour être le groupe le plus américain de Poitiers.. On est désolé pour les éventuels défenseurs de la cause française dans le rock, mais on ne peut que soutenir cette affirmation... On nous aurait dit que Loisirs provenait de Washington D.C ou de Chicago qu'on n'aurait eu aucun mal à le croire... Bien que ni le nom, ni la présentation de l'album ( avec le titre du premier morceau , "Pâquerette", on est en droit de s'attendre à un projet électro-minimaliste chanté en français....) ne jouent en leur faveur pour arriver à de telles conclusions. Il faut bel et bien écouter ce "Glamoroso" pour reconnaître le potentiel indéniable du quatuor. Loisirs allie, avec une facilité déconcertante, une urgence punk-rock et une intensité rock-emo du meilleur effet, à moins que ce ne soit l'inverse... En onze titres détonnants, le groupe convaincra le fan de Fugazi, Haymarket Riot, At The Drive-In, Milemarker & co, sans jamais passer pour un petit suiveur sans saveur.

WALKED IN LINE #22
Après s'être fait remarquer sur un split 45t avec Myra Lee, les 4 poitevins nous offrent 11 titres, apparemment sans se prendre au sérieux, mais les apparences sont trompeuses ! Derrière cette déferlante de claviers délirants se cachent des morceaux surprenants d'intensité. J'adore Pâquerette qui ouvre le CD, ça me rappelle Oliver Twist ou encore At The Drive-In, c'est vous dire si c'est bon ! Des chants qui se croisent entre rage et désespoir, des mélodies qui tuent, des synthés tantôt délirants, tantôt mélancoliques, le tou accompagné d'une rythmique intense : une bonne claque ! Un côté Robocop Kraus s'affirme sur Questions et des tonalités fugaziennes apparaissent sur plusieurs morceaux : Trezegaol, Nightshift ou encore 85. Derrière l'esprit déjanté, on sent que tout est maîtrisé et on mesure l'éniorme travail accompli par un groupe formé il n'y a pas encore 3 ans. Dans le genre " on arrive et on met une bonne claque à tout le monde ", on fait rarement mieux ! Leurs influences nombreuses sont bien digérées et le résultat est d'une incroyable originalité, cf. Zupergeil. A écouter d'urgence pour tous les fans des groupes précédemment cités. Un groupe qui trouve ses racines dans ce que le post-punk a donné de meilleur - Laetitia

BUZZ
Après Téléfax et Panti Will, le label de Rodez frappe une nouvelle fois en révélant au grand jour un groupe qui n'était connu que comme " le meilleur groupe de branleurs américains de Poitiers ". Loisirs, né fin 2000 sous l'impulsion de quatre ex-stars locales devenues " vieilles ", avait une forte envie de s'y remettre. Ce combo s'est retrouvé il y a quelques mois au studio de la Nauze, en plein Aveyron, pour y enregistrer un album. Et quel album ! Glamoroso, ce sont trente-six minutes de décharge séminale comme on n'en avait pas reçu en pleine face depuis longtemps. Imaginons une minute des Cure énervés signer chez Anphétamine Reptile Records. Les réréfences s'effacdent pour laisser place à un son, un style, un nom : Loisirs, groupe à faire écouter d'urgence à la hype jeunes neuneux qui s'imaginent jouer du rock'n'roll. - FP

ROCKSOUND
Très éloigné du reste du catalogue du jeune label Dora Dorovitch (Thomas Méry ; Moan, Téléfax), le premier album de lOIsirs, autoproclamé meilleur groupe de branleurs américains de Poitiers, tape là où ça fait mal. Précédé par un split 45t avec ses potes de Myra Lee et par une sulfureuse réputation scénique, le quatuor n'est peut-être pas aussi j'men-foustiste qu'il veut bien le faire croire. Glamoroso est le premier album d'un groupe possédé par le démon du jeu. Véritable explosion d'idées, Loisirs touche à tout avec une ferveur inhabituelle. A la fois punk, post-hardcore, pop et new wave, ces auqtre excités de la scène pictavienne (dont un futur ex-Seven Hate et un actuel Mmoob) s'offrent une cour de récréation de luxe avec la bénédiction de Robocop Kraus, At The Drive-In, Fugazi, Milemarker ou encore Sonic Youth. Chaotique mais structuré, bruitiste mais mélodique, Loisirs bouscule no sens et n'hésite pas à passer d'une agression totale à une pop intimiste. Une confusion absolument revigorante. Un premier essai à ne pas louper. OP

PUNK RAW
Les Loisirs seraient-ils un peu couillons ? En tout cas, ils semblent aimer en donner l'impression, de leur réputation de branleurs à leurs photos de bons vieux soulards du Poitou. Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences. Glamoroso est loin d'être l'album d'un groupe j'men-foutiste. Inventif, inspiré, à la croisée des genres, Loisirs risque de devnir une référence dans le paysage hexagonal. Un peu comme si on retourvait dans la même colonie de vacances Robocop Kraus, At The Drive-In, Pavement et Milemarker. - OP


DEFROCK - site
Loisirs n'est pas un groupe comme les autres, déjà parce qu'il comprend un ex-membre des regrettés Seven Hate, ainsi que des "stars" de Poitiers ; et que ces gars-là ont décidé de ne pas se prendre la tête. Ce qui marque chez Loisirs, c'est la franchise de ses musiciens. Appuyés par un clavier magique, les morceaux envoient la sauce, l'ouverture "pâquerette" étant des plus marquantes. Certes, on pense beaucoup à At The Drive-In pour le chant et aux Robocop Kraus pour le coté catchy des compos, mais le tout est réalisé avec une telle fougue et une telle envie de faire bouger qu'on ne peut être qu'emballé. Ne se limitant pas à des plans simplets, on retrouve ainsi des titres plus noisy donnant une véritable profondeur à l'album ("semaphore"). Un groupe à voir absolument sur scène tant cet album semble taillé pour le live. Et pour une fois qu'un groupe français arrive à égaler ces compères étrangers dans le domaine du post-hardcore, ce serait bien stupide de s'en priver...

MAGIC #77
Au jeu du mimétisme musical, les Français de Loisirs sont assurément des champions. Rarement un groupe aura été aussi hanté, au point d'en être dépossédé, par une référence aussi improbable et inimitable que les sorciers hirsutes de At The Drive-In. Même les plus averis peuvent tomber dans le panneau. Avec un talent tout à fait bluffant pour reproduire les arabesques soniques et les coups de gueule de défunts texans sans faire d'arrêt cardiaque, cette jeune formation s'identifie trop à son modèle. En optant pour le chant en anglais, Loisirs oublie sa singularité et s'efface derrière ses prouesses techniques, certes tout à faitr enviables et percutantes, mais très mal utilisées. - Thomas Bartel (2/6)

BUTTERFYZINE - webzine grec - site
J'ai pu les voir en concert en octobre dernier et dois avouer que l'expérience ne fut pas bouleversante. Ca n'a tout de même pas été de la faute du groupe qui a fourni des efforts admirables et eut une prestation scénique pour le moins satisfaisante. Tout simplement, la qualité du son, déjà compromise par la mauvaise acoustique de la salle, a été ce soir-là déplorable, ce qui n'a pas aidé le groupe à conquérir l'assistance et m'a obligé à rentrer chez moi pour restituer l'impression positive qu'avait laissée, quelques semaines auparavant, l'écoute hâtive de Glamoroso.
Et en effet, sur disque, les choses sont sensiblement différentes : et les intentions du combo deviennent plus nettes, et les moyens que celui-ci mobilise pour les exprimer sont plus transparentes. A la jonction des offensives guitaristiques à la fois lyriques et dysharmoniques que lançait Dinosaur Jr. et du dérèglement sonore de Pussy Galore, quelque part entre l'emo primaire de Hüsker Dü et la version progressive du post/emocore que promeut The Mars Volta, c'est à peu près sur ce terrain qu'opère Loisirs. Je dis à peu près car dans le cas de ces français les affirmations ne sont à émettre qu'avec prudence. Les claviers, par exemple, expriment des tendances d'autonomie de style, puisque ils trahissent maintes fois le rock en faveur d'une electronica plus ou moins élémentaire, tandis que l'album dans son ensemble est traversé par un vent d'insouciance juvénile qui le rend assez popy et l'apparente de ce fait aux oeuvres d'emo rock américain, même s'il ne renie pas tout à fait les règles et conditions fondamentales de la création emo, soit : dysthymie, introspection, colère & - c'est peut-être dans le cadre de cette déviation partielle de la norme emo que l'on pourrait comprendre la décision du groupe de nommer un de ses titres " Trezegoal " &
A part des intitulés excentriques, il se trouve que Loisirs est également capable de pondre des morceaux inspirés, qui représentent d'ailleurs la majeure partie de l'album. On assiste à l'incontournable alternance des voix qui caractérise l'emo, tandis que le tempo des titres fait juste l'objet des variations nécessaires au maintien de l'intérêt de l'auditeur. Leurs mélodies sont émouvantes, quand ils préfèrent qu'elles soient telles ("Pâquerette", "Nightshift"), leurs cacophonies de guitares sont parfaitement chaotiques quand ils désirent qu'elles soient telles ("85"), et leurs morceaux deviennent particulièrement apaisants quand le groupe juge qu'il doit en être ainsi. Bref, Loisirs semble avoir une maîtrise absolue sur l'effet chaque fois escompté et nous offre un album qui atteste de la créativité de la scène underground anglophone de France, au sein de laquelle ils seraient tout à fait capables de jouer un rôle de protagoniste.

X-MIST - distro allemande - site
France's answer to Robocop Kraus...!? Full album (11 songs) by these nice guys from Poitiers ! Pretty much in the same vein as ROBOCOP KRAUS, but way more upbeat and with a lot more power! Let's say like "Robocop Kraus meets Kurt", eh?! Hits with high energy!

DIEBLUEMCHENTAPETE - webzine allemand - site
von den wahrhaft begnadeten franzosen haben wir euch ja bereits einige downloads zur verfügung gestellt. nun liegt die full-length cd "glamoroso" in meinem cd-player. und was soll ich sagen: das teil ist wirklich grandios!definitiv einer der besten releases der letzten monate! Man könnte es sich einfach machen und neudeutsches vokabular wie - sehr robocop- krausisch - benutzen. aber das wäre definitv zu einfach. ich seh die jungs eher mit den berlinern casanova action auf der bühne. klar sind hier ansätze der robos oder alter 80er new wave artists zu hören - jedoch mit maximaler intensität und nem gesunden krachfaktor versehen. meist treibend und druckvoll und der geduld im richtigen moment mal leiser zu treten. sehr ausgewogen! rockt definitv!

En anglais : we already featured this great french band posting some mp3 at our site. now i received their full-length cd "glamoroso" and what should i say: its fantastic. one of the best releases i received within the last months. I could take it easy and use new german vocabulary like - "they sound robocop-krausisch", but that wouldn´t fit exactly. me myself, i see them sharing the stage with with the casanova action. sure - you´ll hear robocop kraus- and early 80ies new wave-influences - but maximized in intensity and filled with the right dose noise. mostly driving and intense without forgetting some romantic parts. this one rocks! - Hille

JOIE DE VIVRE ET NOUILLES EN SALADE
Déjà le split avec MYRA LEE m'avait bien convaincu, éh bien là, ils confirment. Putain, c'que c'est bien LOISIRS ! Un clavier analogique, basse batterie qui avoine bien sans perdre le groove, une guitare son clair bien aigu qui claque, qui grince qui arrache tout, et des voix superbement mises en avant, enfin qui se mettent en avant toutes seules tellement elles sont évidentes et qu'elles ont leurs places ici. A mi-chemin entre LES SAVY FAV, ROBOCOP KRAUS.. FUGAZI version funky( ?). On me dit que si c'était des américains, ils passeraient inaperçus (puisqu'apparement, ils ont pas mal de presse en ce moment..), bon ben très bien, proclamons donc LOISIRS meilleur groupe Français ! - seb

ROCK HARDI #32
" Le meilleur groupe de branleurs américains de Poitiers ", lit-on sur la bio de Loisirs. Amusant, non ? C'est d'ailleurs un peu ça leur truc, à ces poitevins. Une bio rigolote mais un rock qui déchire sa race. Les ex-stars locales, comme ils se surnomment eux-mêmes, ont des sunoms terribles (Tiger, La Machine, Bifi et P'Tit Greg) et une belle maturité musicale. Ici, on est dans le hardcore pur jus avec une instrumentation parfois calme mais souvent agressive et des voix qui se complètent bien. Sûrement le meilleur groupe américain de Poitiers. Pour les branleurs, on attendra avant de se prononcer. - JNL

COEXISTENCE OBSCURE - Site
La réponse française à Milemarker? Si ce n'est pas le cas on en est proche. En effet Loisirs (nom étrange je vous l'accorde) évolue dans un registre très proche, à savoir émo rock arty à relents 80s. Ceci-dit, le groupe de Poitiers a heureusement sa propre identité, son propre univers visuel. Parfois torturé, parfois plus atmosphérique, limite post-hardcore, Loisirs a de forte chance de séduire tout amateur de rock emo au sens large du terme et saura sans aucun doute se faire reconnaître -

 

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